ALERTE ARNAQUE :
Attention aux faux WhatsApp : un malware se cache sous des copies Android
Un nouveau malware Android se propage via des applications frauduleuses qui imitent WhatsApp. Ces copies trompeuses exploitent des plateformes tierces — en dehors du Google Play Store officiel — pour infecter les smartphones. Une fois installées, ces applications malveillantes peuvent espionner vos messages, voler vos contacts, capturer des données sensibles ou installer d’autres logiciels indésirables.
Nos recommandations pour éviter l’arnaque :
• Téléchargez WhatsApp uniquement depuis le Google Play Store officiel.
• Vérifiez l’éditeur : il doit être “Meta Platforms, Inc.”
• Évitez les fichiers APK tiers ou les liens d’installation provenant de sources non vérifiées.
• Utilisez un antivirus mobile fiable et tenez-le à jour.
• En cas de doute, désinstallez l’application immédiatement et changez vos mots de passe.
Rester vigilant : un faux téléchargement peut suffire pour que votre téléphone devienne une passoire de données.
PROTECTION DES DONNÉES :
WhatsApp change ses règles avec l’arrivée de Meta AI
À partir du 16 décembre 2025, WhatsApp va modifier ses conditions d’utilisation pour intégrer pleinement Meta AI, l’assistant d’intelligence artificielle du groupe. Objectif affiché : personnaliser davantage les services… mais aussi les publicités.
Concrètement, vos échanges avec l’assistant Meta AI (et uniquement ceux-là) pourront être analysés par Meta afin d’améliorer ses modèles et d’ajuster les contenus proposés.
Vos conversations privées chiffrées et vos discussions de groupe resteront protégées, précise l’entreprise.
Mais prudence : tout ce que vous direz à l’assistant pourra être conservé et utilisé. Il est donc recommandé de ne pas partager d’informations personnelles ou sensibles avec Meta AI.
En résumé :
• L’IA de Meta s’intègre désormais à WhatsApp, Messenger et Instagram.
• Seuls les messages adressés à l’assistant sont concernés, mais ils peuvent servir à entraîner ses algorithmes.
• Pour éviter toute utilisation non souhaitée, limitez vos échanges à des questions neutres (traductions, recettes, infos générales…).
Une évolution à surveiller de près pour celles et ceux attachés à la confidentialité de leurs données.
BON PLAN :
Waze et IA : une nouveauté qui promet de rendre vos trajets plus simples
L’application de navigation Waze introduira dans quelques mois en France une fonctionnalité dopée à l’intelligence artificielle — l’idée : rendre l’interface plus claire et personnalisée selon vos besoins de conduite.
Plutôt que d’afficher une multitude d’icônes, de signalements et d’avatars sur la carte, cette nouvelle IA permettra de masquer les éléments superflus, de ne laisser visibles que les alertes utiles, et d’ajuster automatiquement la densité d’informations selon la route ou l’environnement urbain.
En pratique : dans les paramètres d’affichage de Waze, vous pourrez choisir de désactiver les avatars d’autres conducteurs, filtrer certains signaux, ou encore simplifier les contrôles pour une lecture plus apaisée quand vous êtes au volant.
Une version moderne et “moins chargée” du GPS, pensée pour rendre la navigation plus lisible, et moins stressante, surtout en ville.
ACTUALITÉ :
New York : TikTok, Snapchat et Google poursuivis pour leur impact sur la santé mentale des jeunes
À New York, le procureur général a lancé une vaste action en justice contre TikTok, Snapchat et Google (YouTube), les accusant de contribuer à une véritable crise de santé publique chez les jeunes. Selon la plainte, les algorithmes de ces plateformes exploiteraient délibérément la vulnérabilité psychologique des adolescents pour maximiser le temps d’écran — au détriment de leur bien-être mental.
Les autorités leur reprochent notamment de favoriser l’addiction numérique, l’exposition à des contenus dangereux (violence, troubles alimentaires, désinformation) et de ne pas protéger efficacement les mineurs. L’objectif de cette procédure est double : obtenir plus de transparence sur les algorithmes et contraindre les entreprises à modifier leurs pratiques.
Cette affaire, qui pourrait faire jurisprudence, s’inscrit dans un mouvement global de remise en question du modèle économique des réseaux sociaux, basé sur l’attention et la collecte de données. Pour les défenseurs de l’enfance, il s’agit d’un tournant majeur : faire passer la santé mentale avant la rentabilité numérique.